Parce qu'il y a des jours comme ça ...
Je suis à la gare routière de Gallieni. Moi qui croyais que prendre un ticket open, plus cher, pourrait m’éviter d’attendre et de rentrer à Bruxelles quand je l’entendais. Et bah cette fois ci, c’est dans le cul que je l’ai. Bref, là je suis dans un café pourri, à attendre que le long périple en car commence.
Je croyais que les dimanches étaient moins tristes à Paris. Mais décidément c’est la même chose partout. Les gens ont tous (ou toutes ?) ces mines grises et déjà la rage contre le réveil du lendemain.
Autour de moi, tout un petit monde. A commencer par un vieux qui vient de me taxer une clope juste avant d’écrire cette phrase (bah non, en fait, j’allais en écrire une autre …). Il y a aussi tous ces jeunes qui comme moi sillonnent les routes le week-end. Les uns avec leur roman SNCF, d’autres à griller leurs cigarettes les unes après les autres. Je n’oublierai quand même pas ces pigeons qui n’ont rien à picorer si ce n’est les quelques cendres de clopes qui traînent par terre. Les pauvres … Quoi pauvre ? Et moi qui … non, non, stop !!
Là, je fais un autre paragraphe, vu que je vais parler de … moi. Hé oui, ma petite personne en vaut bien un. Moi, j’attends. Moi, ça me fait chier d’attendre. Moi, je mérite mieux que d’attendre. Moi, je veux rentrer à la maison. Moi, j’ai envie de pisser. Moi je n’ai plus rien d’autre à dire, mais je n’en pense pas moins.
Désolé de t’avoir fait perdre ton temps, petit internaute, qui, par malheur, s’est retrouvé à lire mon blog. J’espère que la prochaine fois, tu seras moins déçu.

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