Léthargie, quand tu nous tiens ... ne nous lâche pas !
Encore une soirée sans que Morphée ne pense à moi. Il fait froid dehors. Je suis dans mon petit kot (appellation belge pour les logements d'étudiants). Vous l'avez compris, je n'ai pas sommeil. Je n'essaye pas de dormir. Il n'y a rien à faire mais je ne me fais pas pour autant chier. Je grille mon paquet de clopes. Je me goinfre de madeleines et boit du Seven Up. Tiens, en lisant ces premières lignes, on dirait le journal d'un suicidaire. Mais non, ce n'est pas ce que je suis en ce moment. Je suis juste un peu rêveur. Je pense à toutes ces années qui viennent, à toutes ces années passées. Je pense à cet avenir de plus en plus incertain.
Le flemmard que je suis est ambitieux. De nos jours, ambition ne peut plus rimer avec grasses matinées, et j'en suis fort désolé. Encore 3 années minimum à tirer pour mes études. Quand je pense qu'il y a à peine cent ans les gens de mon âge apprenait à peine à parler et que, nous maintenant, à 20 ans, on parle déjà de cash-flows, d'indice de profitabilité et de consolidation des états financiers, je me dis que l'on se perd ...
Oui travaillons, levons nous de bonne heure, prenons le métro et allons nous servir notre premier café au boulot. Oui oui, mais bien sur hein. Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt. Eboueurs, le monde vous appartient.
Et puis, pfiouuu, qu'est-ce qu'on peut sortir comme conneries pour défendre sa léthargie.
Bonne nuit.
Le flemmard que je suis est ambitieux. De nos jours, ambition ne peut plus rimer avec grasses matinées, et j'en suis fort désolé. Encore 3 années minimum à tirer pour mes études. Quand je pense qu'il y a à peine cent ans les gens de mon âge apprenait à peine à parler et que, nous maintenant, à 20 ans, on parle déjà de cash-flows, d'indice de profitabilité et de consolidation des états financiers, je me dis que l'on se perd ...
Oui travaillons, levons nous de bonne heure, prenons le métro et allons nous servir notre premier café au boulot. Oui oui, mais bien sur hein. Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt. Eboueurs, le monde vous appartient.
Et puis, pfiouuu, qu'est-ce qu'on peut sortir comme conneries pour défendre sa léthargie.
Bonne nuit.

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